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For any smooth projective variety, we study a birational invariant, defined by Campana which depends on the Kodaira dimension of the subsheaves of the cotangent bundle of the variety and its exterior powers. We provide new bounds for a related invariant in any dimension and in particular we show that it is equal to the Kodaira dimension of the variety, in dimension up to 4, if this is not negative.
Soit un anneau Notherien, local, Henselien, excellent, de corps résiduel , étant ou algébriquement clos de caractéristique 0 ou un corps fini, un morphisme propre dont la fibre spéciale est de dimension au plus 1. Dans ce papier, nous complètons les résultats de [1] en montrant que si est régulier et si est un -lien localement représentable par un groupe semi-simple simplement connexe, alors toutes les classes de sont neutres. Prenant pour un modèle régulier de , nous montrons...
On s’intéresse aux difféomorphismes birationnels des surfaces algébriques réelles qui possèdent une dynamique réelle simple et une dynamique complexe riche. On donne un exemple d’une telle transformation sur , mais on montre qu’une telle situation est exceptionnelle et impose des conditions fortes à la fois sur la topologie du lieu réel et sur la dynamique réelle.
We describe the structure of the group of algebraic automorphisms of the following surfaces 1) P1,k x P1,k minus a diagonal; 2) P1,k x P1,k minus a fiber. The motivation is to get a new proof of two theorems proven respectively by L. Makar-Limanov and H. Nagao. We also discuss the structure of the semi-group of polynomial proper maps from C2 to C2.
Nous donnons une démonstration du fait que le groupe des classes d’un schéma irréductible de type fini sur est de type fini. Cette preuve ne repose pas sur le théorème de Mordell-Weil-Néron, mais plutôt sur le théorème de Mordell-Weil classique, le théorème de Néron-Severi et les théorèmes de Hironaka et de Jong sur la résolution des singularités. Nous en déduisons quelques corollaires, parmi lesquels le théorème de Mordell-Weil-Néron lui-même.
Résumé. Soit f un polynôme à deux indéterminées. On appelle nombre de Łojasiewicz à l'infini de f le nombre de Łojasiewicz à l'infini de son application gradient. Dans cet article nous montrons tout d'abord que l'on peut calculer le nombre de Łojasiewicz d'un polynôme à partir des diagrammes de Eisenbud et Neumann de toutes les courbes f(x,y) = t. Ensuite nous montrons que l'on peut définir un nombre de Łojasiewicz intrinsèque en prenant le maximum des nombres de Łojasiewicz de f ∘ ϕ si f est bon...
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